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Qui ne se pose pas la question de ce que fut réélement la vie de cette reine. Tout le monde sait qu'elle fut une grande dame. MAis que lui vaut cette réputation.

Découvrez-le aujourd'hui !

 

Marie-Antoinette d'Autriche, est la qualtrième fille de l'empereur François Ier de Lorraine et Marie-Thérèse d'Autriche.

C'est pour rconcillier la monarchie française avec celle des Habsbourg; que le ministre Choiseul, organnise le mariage de Marie-Antoinette et Louis le Dauphin, qui deviendra le Roi Louis XVI.

 

C'est ainsi, qu'en 1770, elle épouse le Dauphin, petit-fils de Louis XV.
Ce sont des plus grandes fêtes qui son organnisées à l'occasion de ce mariage, à Paris. Il est d'ailleurs clos par un immense feu d'artifice pendant lequel, d'immense scènes de bousculades engendrent 132 morts.

 

Elle est blonde, menue, blanche et rose, si "dlicieuse" selon ses contemporains. Elle est vite aimée, et reconnue dans toute la cour. Son page dira : comme on offrait une chaise aux autres femmes, on avait envie de lui avancer un trône. Marie Antoinette Young

 

Mais très vite, elle se laissera entrainer dans les on-dits et les rumeurs du. On la dit male aimée de son mari, presque ignorée. On la pense même stérile, tant il a fallut attendre cette première enfant, la petite 'Madame Royale', qu'elle n'aura que 8 ans après son union avec le Dauphin.

 

Marie-Antoinette s'ennuie et organnise alors des fêtes, des bals et des tables de jeu sur lesquelles elle perd des sommes indescentes. Ses escapades avec des compagnons favoris fon d'autant plus parler, que l'on se doutait déjà de ses problèmes conjugaux.

C'est sa mère qui lui conseille de faire d'avantage attention à son mari, de dépenser moins et de faire attention à cette image de Reine dont elle est la représentante.

En 1775 Marie-Thérèse écrira à l’ambassadeur de France à Vienne : « Ma fille court à grands pas vers sa ruine ».

 

Louis XVI est faible, ne prend pas ses responsabilités, on pense alors tous que c'est elle qui gouverne, Reine depuis 1774. Elle garde les siens proches d'elle, et se sépare de tous ceux qui auraient pu la decevoir. Sa mère meurt en 1780, et Marie-Antoinette se retrouve seule, sans personne pour l'aider et lui prodiguer les conseils qui lui étaient si précieux. Marie-Antoinette commence sa descente aux enfers, et cumul les erreurs.

 

En 1784, elle soutient les intérêts de son frère Joseph II dans sa querelle avec les Pays-Bas, Louis XVI, refuse de prendre le parti de l’Autriche ; les manœuvres de la reine ayant abouti à un accord désavantageux pour la France, le peuple lui donne son surnom : « l’Autrichienne ».

 

1785, c’est l’affaire du « collier » qui éclate. Marie-Antoinette est victime d’une escroquerie montée par une aventurière qui se fait appeler La Motte-Valois. Elle est aussi victime de la bêtise du cardinal de Rohan et des rancunes de tous ceux qu’elle a malmenés. Sure de son innocence, elle exige l’arrestation de Rohan et un procès public. La fausse comtesse est condamnée, Rohan innocenté et le scandale éclabousse la couronne française.

   

 

La-reine-Marie-Antoinette-1782Marie-Antoinette est maintenant détestée par tout le monde et plus particulièrement par le peuple. La misère engendrée par les mauvaises récoltes successives, c’est elle ; la faillite du Trésor, révélée en 1787, c’est elle. Sa seule consolation est son amant Axel de Farsen, l’officier suédois qui lui a été présenté en 1774. Leur amour durera jusqu’à la mort de la reine.

 

Dès le début de la Révolution, elle refuse tout compromis avec les députés de l’Assemblée, elle reste murée dans son orgueil et ne peut admettre cette idée nouvelle de Nation. Elle va encore plus loin dans cette démarche en refusant l’aide de La Fayette, de Mirabeau et de Barnave.

Elle accepte toutefois une entrevue avec Mirabeau, le 3 juillet 1790, mais ne peut admettre l’idée d’une monarchie constitutionnelle. Pour elle la seule solution serait l’aide de son frère ou d’armées étrangères. En 1792 encore, elle refuse le secours de Demouriez. Elle pousse à la guerre, pensant que c’est de là que viendra le salut, la délivrance.

 

Depuis octobre 1789, elle est quasi-captive de la nation avec sa famille ; les épreuves ont fait d’elle une mère admirable, une épouse exemplaire qui a de   l’estime et de l’affection pour l’homme maladroit mais bon que le sort lui a donné. Elle fait face avec courage et dignité aux grandes journées révolutionnaires, c’est sur elle que se cristallisent les haines populaires ; elle n’est plus que l’infâme, la bête féroce dont il faut arracher le cœur.

 

Elle amène Louis XVI à l’idée de fuite : ils seront arrêtés à Varennes, le 20 juin 1791. Le 13 août 1792, elle est enfermée avec les siens dans le vieux donjon du Temple. Tous ses amis lui sont arrachés, emprisonnés, exécutés, massacrés. Après l’exécution de Louis XVI, le 21 janvier 1793, on la sépare de son fils âgé de huit ans qu’elle entend bientôt jurer avec ses geôliers dans la cour de la prison.

En octobre c’est le procès. Mêlant dans son réquisitoire les arguments les plus fondés sur les dépenses de la reine et son action politique avec des récits fantaisistes sur les « orgies » de la cour, Fouquier-Tinville y joint, à l’instigation d’Hébert, d’infâmes accusations sur des pratiques sexuelles auxquelles elle aurait initié son fils. Elle répond à tout avec une grande dignité.

 

Marie-Antoinette ne sait pas que sa mort est déjà décidée et

garde jusqu’au bout l’espoir, un espoir entretenu par execution marieantoinette-copie-1les

nombreux dévouements qu’elle inspire jusqu’à la fin.

Ses deux avocats Chauveau-Lagarde et Tronson du Coudray

épuisent en vain leur éloquence et sont arrêtés en pleine audience.

 

En ce jour du 16 octobre 1793, elle est condamnée à quatre heures du matin et conduite à l’échafaud quelques heures plus tard.

Âgée de trente-huit ans, elle en paraissait alors soixante : depuis le retour de Varennes, ses cheveux étaient devenus blancs.

 

Ses restes ont été transportés à la cathédrale de Saint-Denis en 1815.

 

 

 

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Tag(s) : #JADIS - Passions d'Histoire

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